En 1948, Boris Vian est choisi par une radio de New York pour prĂ©senter aux auditeurs " amerlauds " le jazz tel qu'il se crĂ©e Ă Paris depuis les annĂ©es trente. Pendant prĂšs de deux ans, il prend plaisir Ă enchaĂźner les disques des jazzmen français ou des groupes franco-amĂ©ricains enregistrĂ©s en France. Il le fait dans un anglais bien Ă lui, avec son Ă©lan habituel _ variations comiques et stylistiques, jeux de mots bilingues, fantaisie et humour _, mais aussi avec le sĂ©rieux du connaisseur pĂ©dagogue.Voici donc en Ă©dition bilingue un (ultime?) complĂ©ment indispensable aux quelque 1 200 pages de chroniques de jazz dĂ©jĂ publiĂ©es du vice-prĂ©sident du Hot Club de Paris. Il se rĂ©vĂšle toujours, mĂȘme dans des textes d'une forme convenue, un instructeur aimable et un Ă©crivain brillamment original que chaque titre de jazz peut faire glisser vers les rĂ©gions fĂ©condes de l'imaginaire.Gilbert Pestureau
En 1948, Boris Vian est choisi par une radio de New York pour prĂ©senter aux auditeurs " amerlauds " le jazz tel qu'il se crĂ©e Ă Paris depuis les annĂ©es trente. Pendant prĂšs de deux ans, il prend plaisir Ă enchaĂźner les disques des jazzmen français ou des groupes franco-amĂ©ricains enregistrĂ©s en France. Il le fait dans un anglais bien Ă lui, avec son Ă©lan habituel _ variations comiques et stylistiques, jeux de mots bilingues, fantaisie et humour _, mais aussi avec le sĂ©rieux du connaisseur pĂ©dagogue.Voici donc en Ă©dition bilingue un (ultime?) complĂ©ment indispensable aux quelque 1 200 pages de chroniques de jazz dĂ©jĂ publiĂ©es du vice-prĂ©sident du Hot Club de Paris. Il se rĂ©vĂšle toujours, mĂȘme dans des textes d'une forme convenue, un instructeur aimable et un Ă©crivain brillamment original que chaque titre de jazz peut faire glisser vers les rĂ©gions fĂ©condes de l'imaginaire.Gilbert Pestureau