Le jeune Marx appelait Ă une « rĂ©alisation de la philosophie » par la rĂ©volution. Celle-ci est ipso facto devenue un concept central du marxisme, ce que LukĂĄcs et lâĂcole de Francfort ont approfondi chacun dans sa perspective. Ces penseurs ont fait valoir que les problĂšmes philosophiques fondamentaux sont, en rĂ©alitĂ©, des problĂšmes sociaux, mais conçus de maniĂšre abstraite. «Philosophie de la praxis» retrace lâĂ©volution de cette proposition importante dans les Ă©crits de Marx, LukĂĄcs, Adorno et Marcuse. Il en ressort que ce thĂšme non seulement doit rester central dans les dĂ©bats entourant la thĂ©orie marxiste, la philosophie continentale et la technique, mais offre un angle fĂ©cond pour aborder la crise de la rationalitĂ© actuelle, que lâon a par trop nĂ©gligĂ©e.
Le jeune Marx appelait Ă une « rĂ©alisation de la philosophie » par la rĂ©volution. Celle-ci est ipso facto devenue un concept central du marxisme, ce que LukĂĄcs et lâĂcole de Francfort ont approfondi chacun dans sa perspective. Ces penseurs ont fait valoir que les problĂšmes philosophiques fondamentaux sont, en rĂ©alitĂ©, des problĂšmes sociaux, mais conçus de maniĂšre abstraite. «Philosophie de la praxis» retrace lâĂ©volution de cette proposition importante dans les Ă©crits de Marx, LukĂĄcs, Adorno et Marcuse. Il en ressort que ce thĂšme non seulement doit rester central dans les dĂ©bats entourant la thĂ©orie marxiste, la philosophie continentale et la technique, mais offre un angle fĂ©cond pour aborder la crise de la rationalitĂ© actuelle, que lâon a par trop nĂ©gligĂ©e.