« Aujourdâhui, 14 septembre, Ă trois heures de lâaprĂšs-midi, par un temps doux, gris et pluvieux, je suis entrĂ©e dans ma nouvelle place. Câest la douziĂšme en deux ans. Bien entendu, je ne parle pas des places que jâai faites durant les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. Il me serait impossible de les compter. Ah ! je puis me vanter que jâen ai vu des intĂ©rieurs et des visages, et de sales Ăąmes... Et ça nâest pas fini... A la façon, vraiment extraordinaire, vertigineuse, dont jâai roulĂ©, ici et lĂ , successivement, de maisons en bureaux et de bureaux en maisons, du Bois de Boulogne Ă la Bastille, de lâObservatoire Ă Montmartre, des Ternes aux Gobelins, partout, sans pouvoir jamais me fixer nulle part, faut-il que les maĂźtres soient difficiles Ă servir maintenant !... Câest Ă ne pas croire. »
« Aujourdâhui, 14 septembre, Ă trois heures de lâaprĂšs-midi, par un temps doux, gris et pluvieux, je suis entrĂ©e dans ma nouvelle place. Câest la douziĂšme en deux ans. Bien entendu, je ne parle pas des places que jâai faites durant les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. Il me serait impossible de les compter. Ah ! je puis me vanter que jâen ai vu des intĂ©rieurs et des visages, et de sales Ăąmes... Et ça nâest pas fini... A la façon, vraiment extraordinaire, vertigineuse, dont jâai roulĂ©, ici et lĂ , successivement, de maisons en bureaux et de bureaux en maisons, du Bois de Boulogne Ă la Bastille, de lâObservatoire Ă Montmartre, des Ternes aux Gobelins, partout, sans pouvoir jamais me fixer nulle part, faut-il que les maĂźtres soient difficiles Ă servir maintenant !... Câest Ă ne pas croire. »